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Pézize Orangée

Pézize Orangée en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Pézize Orangée en forêt sur le Bassin d'Arcachon

La Pézize orangée a un chapeau de 2 à 10 cm, en forme de petites coupes telles des pétales parfois plus ou moins recroquevillés ou étalés, à marge enroulée puis ondulée, de couleur orange vif à l'intérieur et légèrement plus clair à l'extérieur.

Il n’y a ni lame, ni anneau.

Le pied est inexistant ou très rudimentaire.

On rencontre ce champignon principalement pendant la période automnale sur les sols nus, chemins, talus et terres fraîchement remuées mais aussi à l'ombre des chemins creux ou des clairières, le plus souvent bordés de châtaigniers.

Selon l'exposition, les couleurs de cette espèce peuvent être plus ou moins vives. Elle se développe le plus souvent en groupes de quelques individus parfois nombreux et serrés, et plus rarement isolément. Espèce très particulière par son aspect, elle est un comestible aussi bien cru que cuit, peu goûteux sinon insipide mais intéressant pour garnir un plat. 

Pézize Orangée en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Pézize Orangée en forêt sur le Bassin d'Arcachon

Trémelle Mésentérique

Trémelle Mésentérique en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Trémelle Mésentérique en forêt sur le Bassin d'Arcachon

La Trémelle Mésentérique a un chapeau de 2 à 8 cm, en forme de masse gélatineuse de couleur jaune vif, plus pâle par temps humide mais devenant jaune orangé par temps sec, rappelant un morceau de cervelle ou des lobes imbriqués.

Pas de lames, ni d’anneau, ni de pied.

On rencontre ce champignon toute l'année mais principalement en dehors des périodes de gelées sur les troncs et branches mortes des bois de feuillus et fréquemment sur les branches mortes d'ajoncs.

Comme toute la famille, la trémelle mésentérique est souvent le parasite d'un autre champignon (généralement de la famille des stéréacées) et plus particulièrement de son mycélium, mais ce n'est pas toujours visible. Il est plus rare de la voir sur une stérée adulte. Elle surprend par sa couleur vive et son aspect rappelant une petite cervelle. Elle durcit en séchant et produit des spores blanches. Cette espèce, comestible pour certains, quoique médiocre, n'est pas classée dans la catégorie des toxiques. 

Trémelle Mésentérique en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Trémelle Mésentérique en forêt sur le Bassin d'Arcachon

Anthurus d'Archer

Anthurus d'Archer en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Anthurus d'Archer en forêt sur le Bassin d'Arcachon

L’Anthurus d’Archer a un chapeau de10 à 20 cm, paraissant être une fleur formée de 4 à 7 ou 8 branches de couleur rose corail à rouge, tachées de noir, au centre ouvert à l'air libre comme un vase.

Il n’y a ni lame, ni anneau, ni pied.

Une odeur nauséabonde émane de ce champignon.

On le rencontre à partir du milieu du printemps mais surtout à l'automne en clairières ou lisières des bois, qu'ils soient feuillus ou conifères ou dans ces derniers à condition qu'ils soient bien aérés.

Cette curieuse espèce se présente tout d'abord sous la forme d'un "oeuf" dont la couleur varie du blanc sale au rosâtre. L'éclosion laisse apparaître alors des branches dressées très fragiles s'affaissant assez rapidement et se rompant souvent sous le simple frôlement des pattes de gibier. Les "oeufs" sont réputés comestibles mais l'odeur dégagée par cet individu le font laisser le plus souvent sur place. L'anthurus d'Archer est une espèce d'origine australienne. Il fut découvert pour la première fois en Europe en 1913, dans les Vosges où un voyageur avait sans doute essaimé son mycélium bien involontairement lors d'une balade en forêt ... 

Anthurus d'Archer en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Anthurus d'Archer en forêt sur le Bassin d'Arcachon

Calocère Visqueuse

Calocère Visqueuse parmi feuilles de chêne et glands en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Calocère Visqueuse parmi feuilles de chêne et glands en forêt sur le Bassin d'Arcachon

La Calocère Visqueuse est champignon qui n’a pas de chapeau. Il est composé de tiges ramifiées paraissant un buisson corallien plus ou moins dense selon le substrat, d'une hauteur de 4 à 10 cm, de couleur jaune vif à jaune orangé. Il n’a ni lame, ni anneau.

Le pied est un tronc assez ferme à la base, d'où partent des "pieds" ou ramifications de consistance caoutchouteuse et fragile.

On rencontre ce champignon habituellement du milieu de l'été jusqu'à l'automne voire en hiver, jusqu'aux premières gelées.

Connu principalement comme fossoyeur des bois de conifères en décomposition, il est plus rarement présent sur les débris ligneux enfouis dans l'humus des feuillus.

Considérée comme essentiellement présente dans les bois de résineux, la calocère visqueuse est plus rare dans les bois de feuillus. Elle y passe souvent inaperçue, le plus souvent cachée par les feuilles mortes et le lierre qui protège l'humus dans lequel elle enfonce profondément ses "racines" de mycélium. Son port y est moins buissonnant. Elle est considérée comme toxique.

Agaric des Bois ou Sylvicole

Agaric des Bois ou Sylvicole en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Agaric des Bois ou Sylvicole en forêt sur le Bassin d'Arcachon

L’Agaric des Bois ou Sylvicole a un chapeau de 5 à 13 cm, conico-hémisphérique puis convexe s'aplanissant à la fin, relativement bosselé, à marge lisse et disque faiblement renflé, blanc à crème soyeux devenant jaunâtre puis ocre clair, se teintant lentement de jaune ocre au toucher.

Les lames sont libres, inégales, fines et serrées, de couleur gris pâle à gris-rose pâle puis devenant brunes à pleine maturité.

L’anneau est très ample, descendant, floconneux en dessous, de même couleur que le chapeau puis devenant également jaunâtre.

Le pied est en général élancé et légèrement bulbeux à la base, souvent flexueux, également blanc ou faiblement teinté de gris rosâtre puis jaunissant avec l'âge et au toucher.

Un parfum prononcé d'anis émane de ce champignon.

On le rencontre à partir de la fin de l'été mais se développe surtout au début de l'automne dans les bois clairs mais surtout clairières et lisières des bois de feuillus et de résineux.

Confusions possibles avec de nombreux agarics tels l'agaric d'Essette, l'agaric jaunissant, l'agaric bulbeux, l'agaric des jachères, l'agaric champêtre, la lépiote pudique, tous comestibles (avis réservé pour l'agaric jaunissant que certains ne supportent pas) mais aussi l'amanite phalloïde et les amanites blanches en général, espèces toxiques ou mortelles.

Ce très bon comestible possède une chair blanche à tendance jaunissante en vieillissant. Il s'agit d'une des espèces les plus confondues avec les amanites blanches mortelles ! La confusion ne porte pas à conséquence avec sa cousine presque homonyme, l'agaric des forêts. Ce dernier a la particularité d'avoir une chair rosissante à la coupe et de se développer principalement sous les résineux. A  ne consommer que par des connaisseurs avertis du fait de sa confusion possible avec les amanites blanches mortelles !

Agaric des Jachères

Agaric des Jachères en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Agaric des Jachères en forêt sur le Bassin d'Arcachon

L’Agaric des Jachères a un chapeau de 7 à 15 cm, voire 20 cm, ferme, soyeux, globuleux devenant hémisphérique mais parfois tronconique puis convexe puis étalé, à marge enroulée, à cuticule soyeuse, d'abord blanc devenant jaunâtre à doré puis brun ocre plus ou moins pâle et légèrement gercé.

Les lames sont étroites, de couleur blanche puis gris pâle, devenant rosée puis brun-pourpre et enfin brun-noirâtre en vieillissant.

L’anneau est longtemps "soudé" à la marge, ample et légèrement crènelé, de même couleur que le chapeau.

Le pied est robuste, parfois légèrement floconneux sous le chapeau à l'état juvénile, également blanc à tendance jaunâtre en vieillissant surtout vers la base souvent renflée.

Un parfum anisé prononcé parfois un peu amarescent émane de ce champignon.

On le trouve principalement en automne mais on peut, plus rarement, le trouver à partir du printemps dans des prés pâturés et amendés ou non, parcs, clairières, lisières des bois de feuillus et parfois dans ceux-ci lorsqu'ils sont bien aérés.

La chair blanche de cet excellent champignon tend à jaunir légèrement à la coupe, surtout à la base du pied. De taille respectable, il se distingue de loin dans les mêmes milieux que son cousin le "champêtre". C'est à l'état juvénile, lorsque le voile membraneux cache encore les lames qu'il est le plus délicieux (il ressemble alors au "Champignon de Paris"). Considéré comme toxique pour certains, ayant déjà provoqué des troubles gastriques, il paraît parfaitement comestible pour d'autres ... Dans le doute, il vaudra mieux s'abstenir.

Pour la petite histoire, ils poussent même dans notre jardin !

Agaric des Jachères, vue du dessous
Agaric des Jachères, vue du dessous
Agarics des Jachères dans notre jardin sous un pied de romarin
Agarics des Jachères, dans notre jardin, sous un pied de romarin

Vesse de Loup

Vesse de Loup en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Vesse de Loup en forêt sur le Bassin d'Arcachon

La Vesse de Loup a chapeau de 3 à 5 cm pour 4 à 9 cm de hauteur, en forme de globe, d'ampoule globuleuse ou de poire inversée, à mamelon obtus plus ou moins marqué, marron clair à brunissant, couverte de petites aspérités coniques dont une partie disparaît en vieillissant.

Il n’y a pas de lame, ni d’anneau.

Le pied est non marqué, dans le prolongement du carpophore, également recouvert des mêmes aspérités que celui-ci.

On rencontre ce champignon à partir du début de l'été et jusqu'à la fin de l'automne principalement dans les bois de conifères, en lisières, talus et chemins les bordant, parfois aussi dans les herbus contigus moins fréquemment sous les feuillus. Il affectionne aussi les prairies enrichies par des matières fécales fraîches (de ruminants, gallinacés...).

Jeune, ce champignon exhale comme une odeur de farine fraîche.

A pleine maturité, le sommet éclate, expulsant ainsi la sporée afin d'assurer la reproduction. Lorsqu'il  est vieux, il se transforme en sac rempli d'une poussière brune, véritable petit volcan quand on appuie dessus.

Certains spécimens peuvent atteindre un poids allant jusqu'à 20 voire 25 kg pour une taille d'un mètre de haut.

Certaines variétés, notamment  Lycoperdon Mixtecorum et Lycoperdon Marginatum, sont utilisés du fait de leur propriétés hallucinogènes au Sud du Mexique par les Mixtèques d'Oaxaca à des fins divinatoire

En principe, aucune Vesse de Loup n'est toxique. Cependant, l'intérêt gastronomique du champignon est limité, d'autant que seuls les exemplaires très jeunes peuvent être consommés tant que l'intérieur est blanc (cru ou cuit). Une exception : la Vesse de Loup géante.

Vesse de Loup géante en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Vesse de Loup géante en forêt sur le Bassin d'Arcachon

Vesse de Loup Perlée

Vesse de Loup Perlée en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Vesse de Loup Perlée en forêt sur le Bassin d'Arcachon

La Vesse de Loup Perlée a un chapeau de 3 à 5 cm pour 4 à 9 cm de hauteur, en forme de globe, d'ampoule globuleuse ou de poire inversée, à mamelon obtus plus ou moins marqué, blanc à blanc crème brunissant, couverte de petites aspérités coniques dont une partie disparaît en vieillissant.

Il n’y a pas de lame, ni d’anneau.

Le pied est non marqué, dans le prolongement du carpophore, également recouvert des mêmes aspérités que celui-ci.

On rencontre ce champignon à partir du début de l'été et jusqu'à la fin de l'automne principalement dans les bois de conifères, en lisières, talus et chemins les bordant, parfois aussi dans les herbus contigus moins fréquemment sous les feuillus.

La chair est d'abord de couleur blanche puis devient crème jaunâtre et enfin brun olivâtre. Les spores blanches deviennent jaune-vert puis brun sale. Cette espèce se développe généralement en colonies d'individus plus ou moins nombreux. Les aspérités inégales qui la recouvrent disparaissent souvent avec l'âge, laissant place à une surface comme auréolée. A pleine maturité, le sommet éclate, expulsant ainsi la sporée afin d'assurer la reproduction. Cette espèce est comestible, sans plus, mais uniquement à l'état juvénile. 

Vesses de Loup Perlée en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Vesses de Loup Perlée en forêt sur le Bassin d'Arcachon

Tricholome Equestre ou Bidaou

Trocholome Equestre ou Bidaou en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Trocholome Equestre ou Bidaou en forêt sur le Bassin d'Arcachon

Le Tricholome Equestre ou Bidaou a un chapeau est 5 à 10 cm, hémisphérique puis convexe se creusant parfois, à marge ondulée et parfois striée, de couleur jaune vif à jaune olivacé, se couvrant ensuite de squamules ocres donnant un aspect fibrilleux au centre ou sur l'ensemble de la surface.

Les lames sont échancrées, larges (environ 1 cm) et serrées, de couleur jaune citron à jaune soufre.

Il n’y a pas d’anneau.

Le pied est ferme et trapu, fibrilleux, s'épaississant souvent vers la base, de même couleur que le chapeau.

Pas d’odeur ou faiblement fongique, parfois terreuse à moisie sous les lames.

On le récolte à partir de la fin de l'été mais surtout en automne, jusqu'aux premières gelées principalement dans les bois de pins car il apprécie la couverture ceux-ci, plus rarement sous les feuillus, sur sols acides et sableux.

La chair est jaune et les spores sont blanchâtres à jaunâtres. Se développant en groupes de quelques individus, souvent dans les zones moussues, il est très fréquent près des pinèdes de la Côte Atlantique (il se fait plus rare à l'intérieur du pays). Il est parfois caché sous la litière des aiguilles de pin et ne se devine qu'à la bosse qu'il forme sur celle-ci pour en émerger. Ce champignon avait par le passé une réputation de très bon comestible mais ces dernières années lui ont valu d'être classé dans les espèces toxiques. Un certain nombre de rapports de toxicité grave, voire mortelle (12 cas d'empoisonnements recensés de 1992 à 2000 dans le Sud-ouest de la France dont 3 cas mortels), lors de dégustations rapprochées ou volumineusement importantes tendent à le considérer désormais comme dangereux et à laisser sur place. En effet, ces notions de volume supportable par l'humain étant sujettes à variations en fonction de sa morphologie et de son état de santé, il est plus prudent de s'abstenir. Le temps de latence de l'empoisonnement (de 24 à 72 heures) peut laisser croire que le nombre d'accidents relevés officiellement est plus important dans le temps que ceux annoncés car la relation de cause à effet est très difficile à affirmer sans examen médical approfondi. Par ailleurs, les symptômes d'intoxication n'étant pas ou peu d'ordre digestif, cette relation est d'autant plus malaisée. Douleurs musculaires, surtout au niveau des hanches et des épaules, fatigue musculaire anormale et sueurs sans fièvre sont des signes qui devront faire l'objet d'une consultation médicale urgente si le patient a ingurgité des tricholomes équestres dans les 3 jours qui précèdent.

Par chez nous, ce champignon est toujours dégusté avec plaisir mais raisonnablement (et non pas en grosse quantité ou pendant plusieurs jours consécutifs comme cela a été le cas pour les personnes incommodées ou décédées). Comme pour tout champignon ou aliment, il faut savoir le manger avec modération.

Tricholome Brulé

Tricholome Brulé en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Tricholome Brulé en forêt sur le Bassin d'Arcachon

Le Tricholome Brulé a un chapeau de 5 à 10 cm, convexe puis s'aplatissant, visqueux à l'état jeune, d'abord à marge enroulée puis sinueuse, de couleur brun châtain à roux-marron, plus foncé au disque et s'éclaircissant vers la marge.

Les lames sont adnées à échancrées, relativement serrées, à arêtes onduleuses et inégales, de couleur blanchâtre puis crème et se tachant de roux en vieillissant.

Il n’y a pas d’anneau.

Le pied est cylindrique et parfois courbé, également blanc, se striant de roux avec l'âge.

Une odeur très faible, fugitivement farineuse ou de vernis émane de ce champignon.

On le rencontre à partir du milieu de l'été et jusqu'à la fin de l'automne dans les bois de feuillus (appréciant la couverture des hêtres, des chênes et des charmes) surtout sur les sols humides de préférence calcaires.

La chair est blanche et ferme, plutôt ocre vers la base du pied et elle brunit en séchant. Les spores sont également blanches. La confusion, possible avec le "jaune et brun", ne porte pas à conséquences : ce dernier est sans valeur culinaire et donc à rejeter tandis que le "brûlé" est particulièrement amer, à rejeter aussi. Quoique classé parmi les non comestibles, cette espèce de saveur un peu âcre n'a, jusqu'à présent, pas fait l'objet de rapports de toxicité.

Tricholome Pessundatum

Tricholome Pessundatum en forêt du Bassin d'Arcachon
Tricholome Pessundatum en forêt du Bassin d'Arcachon

Le Tricholome Pessundatum a un chapeau de 10 à 15 cm, convexe parfois irrégulier ou un peu étalé, à cuticule lisse et visqueuse, à marge d'abord enroulée, de couleur brune à brun foncé plus ou moins marbré et présentant parfois des reflets rosâtres.

Les lames sont plus ou moins échancrées, larges et assez espacées, d'abord de couleur blanchâtre à crème puis devenant rosâtres à roussâtres à partir de l'arête.

Il n’y a pas d’anneau.

Le pied est typiquement trapu à ventru, ferme et farci, de couleur blanchâtre puis brunissant à partir de la base en vieillissant.

Une odeur intensément farineuse exhalant parfois une odeur de concombre émane de ce champignon.

On le rencontre à partir du début de l'été et jusqu'à la fin de l'automne essentiellement dans les bois de feuillus, appréciant particulièrement la protection des pins et conifères.

La chair est de couleur blanche. Elle est de saveur farineuse mais devient amère en vieillissant. Ce champignon se développe généralement en troupes de plusieurs individus et peut même parfois former des touffes.

Attention car ce champignon est toxique.

Tricholome Pessundatum en forêt du Bassin d'Arcachon
Tricholome Pessundatum en forêt du Bassin d'Arcachon

Laccaires

Laccaire Laqué en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Laccaire Laqué en forêt sur le Bassin d'Arcachon

Les Laccaires sont des Champignons à lames souvent décurrentes épaisses de couleur vive.

On distingue le Laccaire Amesthyste et le Laccaire Laqué.

 

Le Laccaire Amesthyste a un chapeau allant jusqu'à 6 cm, violet vif foncé, pâle au sec. La texture est fibreuse, les lames concolores, espacées et épaisses. Le pied est grêle, long et fibreux.

On le récolte, d’août à novembre, en forêt où le laccaire améthyste pousse en troupes très nombreuses, souvent plusieurs centaines, d'où l'intérêt de le ramasser malgré sa faible taille.

Seul le chapeau est comestible malgré une couleur peu engageante. C'est une espèce qui mérite en effet beaucoup d'éloges pour la cuisine.

Mais attention, ce champignon est facilement confondable avec le Mycène Pur ou Rose qui est vénéneux et mortel

 

Le Laccaire Laqué ressemble beaucoup son frère le Laccaire Amesthyste, seule différence sa couleur rose orangé ou rousse. Les deux espèces cohabitent souvent. Il est un peu moins apprécié que son sosie violet.

On le récolte, en forêt, de l’été à l’automne.

La chair rougeâtre, mince et tendre du chapeau est très agréable. Seul le chapeau est comestible.

Laccaire Amesthyste en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Laccaire Amesthyste en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Laccaires Laqués en duo en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Laccaires Laqués en duo en forêt sur le Bassin d'Arcachon

Panus Conchatus ou Panus en Eventail

Panus Conchatus ou Panus en Eventail, en fin de vie, en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Panus Conchatus ou Panus en Eventail, en fin de vie, en forêt sur le Bassin d'Arcachon

Le Panus Conchatus ou Panus en Eventail a un chapeau de 3 à 10 cm. de large, en entonnoir puis plan-convexe. La marge ondulée à lobée, enroulée quand il est jeune, incurvée à la maturité, cuticule sèche et non gélatineuse, lisse jeune, présentant de petites squames aplaties dans l'âge. Il est violet à lilas pâle quand il est jeune, très vite virant à rose-brunâtre ocre à partir du centre pour gagner tout le chapeau.

Les lames sont largement décurrentes, serrées, étroites, blanchâtres à reflets lilas jeunes puis ocre-rosé chamois.

Le pied mesure de 2 à 4 cm de long avec 1,5 à 2,5 cm d'épaisseur, plein, dur, pliant, s'effilant vers la base, central ou latéral, pubescent extérieur, parfois lisse dans l'âge, concolore au chapeau avec une teinte violacée quand il est jeune puis brunissant.

La chair est blanche, coriace et dure, d’une odeur agréable fruitée. Le goût est douceâtre légèrement anisé, devenant amer dans l'âge.

Relativement fréquent, il poursse sur les souches ou bois morts de divers feuillus, surtout hêtres et bouleaux, du mois de juillet au mois de novembre.

Ce champignon est comestible jeune mais devient vite amer et coriace en vieillissant.

Mycènes

Mycènes sur lit moussu en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Mycènes sur lit moussu en forêt sur le Bassin d'Arcachon

Les Mycènes font partie d’une famille de plus de 100 espèces de petits champignons généralement lignicoles, peu charnus et pourrissant rapidement.

Le chapeau est généralement conique ou en cloche dans le jeune âge.

Le pied est grêle et souvent fragile.

Les spores sont blanchâtres.

Ils sont très souvent comestibles mais inintéressants par leur petite taille et leur chair très mince, ou par leur odeur.

On distingue, en autre, le Mycène en bonnet ou Mycène à casque (comestible inintéressant), le Mycène à beau pied ou Mycène incliné (comestible inintéressant), le Mycène rose ou Mycène pur (vénéneux mortel).

Mycène sur lit moussu en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Mycène sur lit moussu en forêt sur le Bassin d'Arcachon

Méli-mélo de champignons

Et pour terminer, un petit cocktail de champignons...

... Attention le mélange peut être explosif !

Amanite Fauve et Amanite Citrine, en duo, en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Amanite Fauve et Amanite Citrine, en duo, en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Amanite Citrine et petit Lactaire, en cohabitation, en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Amanite Citrine et petit Lactaire, en cohabitation, en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Amanite Citrine et Stérée sur un tronc en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Amanite Citrine et Stérée sur un tronc en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Amanite Citrine et Lactaire Zoné, en cohabitation, en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Amanite Citrine et Lactaire Zoné, en cohabitation, en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Ramaire Droite ou Clavaire Dressée et Collybies en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Ramaire Droite ou Clavaire Dressée et Collybies en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Stérée et Clitocybe Blanc ou des Résineux en forêt sur le Bassin d'Arcacho
Stérée et Clitocybe Blanc ou des Résineux en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Lactaires Zonés et petit Collybie en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Lactaires Zonés et petit Collybie en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Cropin, Collybie et Clytocibe en cohabitation en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Cropin, Collybie et Clytocibe en cohabitation en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Hypholomes et Polypore en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Hypholomes et Polypore en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Collybie et Lactaire Zoné en cohabitation en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Collybie et Lactaire Zoné en cohabitation en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Hypholome et lichen Lobaria Sublaevis en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Hypholome et lichen Lobaria Sublaevis en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Hypholomes en colonie et Amanites Citrines en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Hypholomes en colonie et Amanites Citrines en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Polypore et Pholiote ou Gymnopile Pénétrant en cohabitation en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Polypore et Pholiote ou Gymnopile Pénétrant en cohabitation en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Au soleil, Hypholomes et lichen Cladonie Fimbriée en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Au soleil, Hypholomes et lichen Cladonie Fimbriée en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Hypholomes en bouquet et petits Mycènes en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Hypholomes en bouquet et petits Mycènes en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Russule et Mycène en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Russule et Mycène en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Hypholomes Stérée sur tronc moussu en forêt sur le Bassin d'Arcachon
Hypholomes Stérée sur tronc moussu en forêt sur le Bassin d'Arcachon